Violences policières dénoncées lors du festival Yardland à Paris
Les organisateurs du festival de musique Yardland, qui s’est tenu du 3 au 5 juillet sur l’hippodrome de Paris-Vincennes, ont dénoncé des « violences policières » sur deux femmes à l’entrée de l’événement, dimanche. Dans une publication sur Instagram, ils ont exigé « des sanctions sérieuses ».
Selon les organisateurs, l’une des jeunes femmes a été « projetée contre un véhicule de police, blessée à la tempe, la hanche et à la jambe », tandis que l’autre a été « traînée au sol ». Des photos fournies par les organisateurs montrent également des « ongles et des cheveux arrachés », et il est rapporté que « quatre policiers sont montés » sur l’une des festivalières, qui souffre d’asthme.
Les organisateurs ont précisé que les deux femmes « ne représentaient aucune menace » et se rendaient simplement à un festival. Ils ont également souligné que les policiers impliqués faisaient partie d’une « brigade externe à tous les dispositifs prévus ». Tout au long du week-end, les organisateurs ont affirmé être restés « en lien permanent avec la police », qui n’a pas eu à intervenir sur le festival, malgré la présence de 75 000 personnes.
Ils ont exprimé leur « honte et leur déception » face à ces violences, mettant en avant leurs efforts pour asr la sécurité des festivalières, qui représentent 75 % des participants. Le maire de Paris était également présent lors des faits.
Source : Franceinfo