Coups de cœur des 24e Sommets du cinéma d’animation (2e partie)
Mieux vaut tard que jamais pour revenir sur nos autres coups de cœur au format court de ces derniers Sommets du cinéma d’animation ! Si vous n’avez pas encore lu la première partie, vous pouvez la retrouver juste ici.
Le pain se lève, d’Alex Boya
Dans un monde post-apocalyptique, la mégacorporation The Mill crée un pain miracle pour résoudre la famine. Cependant, quiconque en mange se transforme en miche ambulante. Une petite fille tente de sauver son petit frère contaminé. Le court métrage, réalisé presque entièrement en plan-séquence, dépeint un univers où l’horreur est omniprésente.
Raconte-moi ton prénom, de Cantiane Breton
Ce court-métrage utilise un carnet de croquis pour raconter l’histoire de trois femmes. Les témoignages s’enchaînent avec tendresse, tandis que les dessins en voix-off leur donnent une nouvelle dimension. La réalisatrice souligne que le prénom est un héritage et une histoire, enrichissant ainsi le récit.
Blessed, de Birute Sodeikaite
Ce film explore la paternité à travers la perspective d’un buffle. La représentation de la masculinité est déconstruite, dévoilant un futur père terrifié par ses responsabilités. Le court-métrage évoque la vulnérabilité inhérente à la parentalité.
Oh, Casselman! (Ouverture de Vaches, The Musical), de Dominic Asselin
Dominic Asselin anime la chanson d’ouverture d’une comédie musicale inspirée d’un agriculteur cherchant à sauver ses vaches d’une tempête de verglas. L’animation humoristique et absurde crée une atmosphère engageante.
Paradaïz, de Matea Radic
Récompensé du Grand Prix Guy-L.-Coté, ce film aborde la question de la reconstruction de soi à travers les souvenirs d’une jeune femme retournant à Sarajevo, ville qu’elle a fui dans son enfance. L’animation colorée contraste avec le thème de l’exil, illustrant le poids du passé.
We’re Kinda Different, de Ben Meinhardt
Ce court-métrage présente un personnage vivant qui chante une ode à la différence. Son humour déjanté célèbre le droit d’être soi-même, apportant une touche d’espoir dans un monde souvent hostile.
Source : Cinématraque.
