Au Yémen, les houthis revendiquent des attaques meurtrières contre des forces gouvernementales et saoudiennes – franceinfo

Au Yémen, les houthis revendiquent des attaques meurtrières contre des forces gouvernementales et saoudiennes

Les houthis du Yémen, soutenus par l’Iran, ont revendiqué le 6 août des attaques meurtrières contre les forces gouvernementales et saoudiennes. Selon le porte-parole militaire du groupe rebelle, Yahya Saree, ces actions sont présentées comme des représailles contre un prétendu renforcement militaire saoudien en faveur du gouvernement yéménite.

Les médias yéménites, ainsi que l’AFP et Associated Press, rapportent plusieurs dizaines de morts et de blessés, ce qui représente le bilan le plus élevé depuis la trêve de 2022 entre les deux camps. Les attaques ont ciblé des camps militaires dans les provinces de Marib et d’Hadramout, situées respectivement au centre du pays et près de la frontière avec l’Arabie saoudite.

En réponse, le ministère de la Défense du gouvernement yéménite a promis une riposte à cette « agression à l’heure et à l’endroit appropriés ». L’ambassade américaine au Yémen a également condamné ces « attaques lâches » et a présenté ses condoléances aux familles des soldats yéménites tués.

Le conflit au Yémen a débuté en 2014, lorsque les houthis ont lancé une offensive depuis leur fief de Saada, prenant le contrôle de la capitale Sanaa. Le gouvernement yéménite, affaibli, a reçu le soutien d’une coalition militaire dirigée par l’Arabie saoudite depuis 2015. Une trêve négociée par l’ONU avait tenu jusqu’en 2022, mais les hostilités ont repris le mois dernier, après la tentative d’atterrissage d’un avion iranien à Sanaa, défiant la domination saoudienne sur l’espace aérien yéménite.

Les houthis ont intensifié leurs attaques contre des intérêts saoudiens, y compris des frappes sur des pétroliers en mer Rouge et dans le golfe d’Aden, dans le cadre d’un blocus annoncé contre la flotte saoudienne.

Source : Franceinfo

Source
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *