Troubles alimentaires : découvrez les adolescents les plus vulnérables
Environ 600 000 jeunes souffrent de troubles du comportement alimentaire en France, qu’il s’agisse d’anorexie ou de boulimie. Les filles sont davantage touchées que les garçons, et le pic de fréquence se situe entre 13 et 17 ans.
Quels sont les facteurs favorisants ?
Une étude de l’University College of London, publiée dans l’International Journal of Eating Disorders en septembre 2026, révèle plusieurs facteurs favorisant l’apparition de ces troubles chez les jeunes :
- Le revenu du foyer.
- Le niveau d’études des parents. En effet, les enfants de parents n’ayant pas été à l’université présentent 25 % de symptômes en plus que ceux dont les parents sont diplômés.
Cette recherche, qui a porté sur plus de 26 000 adolescents en Europe, en Amérique du Nord et en Australie, montre que deux tiers des jeunes vivant dans une famille aux revenus modestes sont davantage touchés par des troubles du comportement alimentaire. À l’inverse, l’aisance financière ne génère pas de risque plus élevé d’anorexie, de boulimie ou d’hyperphagie.
Des symptômes précoces
Avant même de souffrir d’anorexie ou de boulimie, ces adolescents développent des symptômes qu’il est primordial de détecter précocement. Ils se restreignent sur le plan alimentaire et sont très attentifs à leur image corporelle. La maladie n’intervient qu’après, et il est crucial d’agir avant qu’elle ne se développe.
Source : International Journal of Eating Disorders, University College of London.

