Le 1er mars 2026, l’Union européenne a exprimé sa profonde inquiétude face à l’évolution de la situation en Iran et au Moyen-Orient. Cette déclaration fait suite à l’escalade des tensions dans la région, notamment après les frappes menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran le 28 février 2026, et les ripostes iraniennes qui ont affecté plusieurs pays du Moyen-Orient. (vie-publique.fr)
En réponse à ces développements, l’Union européenne a adopté des sanctions de grande ampleur visant les autorités iraniennes, en réaction à la répression brutale du peuple iranien, aux violations des droits de l’homme, ainsi qu’aux menaces posées par les programmes nucléaire et de missiles balistiques de l’Iran, et à son soutien à des groupes armés au Moyen-Orient. L’UE a également engagé l’Iran à mettre fin à son programme nucléaire, à limiter son programme de missiles balistiques, à s’abstenir de mener des activités déstabilisatrices dans la région et à respecter les droits de l’homme. (consilium.europa.eu)
Par ailleurs, le 23 février 2026, l’Union européenne a annoncé que plusieurs pays, dont l’Albanie, la Bosnie-Herzégovine, l’Islande, le Liechtenstein, la Moldavie, le Monténégro, la Macédoine du Nord, la Norvège, la Serbie et l’Ukraine, se sont alignés sur les mes restrictives adoptées par l’UE à l’encontre de certaines personnes et entités iraniennes. (consilium.europa.eu)
Ces actions reflètent la position de l’Union européenne visant à protéger la sécurité et les intérêts de ses États membres, tout en encourageant l’Iran à adopter des comportements conformes aux normes internationales et aux principes de la Charte des Nations unies.
