Maëlle Reat, Erell Hannah (Quand j’étais petite je rêvais d’être (.)

Quand j’étais petite, je rêvais d’être muse : Une réflexion sur le rôle des muses dans l’art

FAIT PRINCIPAL : Le nouvel album de bande dessinée Quand j’étais petite, je rêvais d’être muse, coécrit par Maëlle Reat et Erell Hannah, interroge les dynamiques complexes entre artistes et muses, tout en s’ancrant dans le contexte du mouvement #MeToo.

CONTEXTE FACTUEL : L’histoire suit Dana, qui aspire à devenir muse, croyant que les artistes l’admireront à travers leurs œuvres. Sa rencontre avec William, un photographe, marque le début d’une spirale descendante. Pour se reconstruire, elle s’engage dans une enquête sur les relations entre artistes et muses, un travail qui devient le cœur de son parcours artistique.

Erell Hannah, connue pour son blog féministe Ils abusent grave, et Maëlle Reat, après son ouvrage Blanche, unissent leurs talents pour questionner l’histoire de l’art et les rapports de domination qui l’entourent. Leur travail s’appuie sur une recherche approfondie, intégrant des éléments documentaires tout en maintenant une narration fictionnelle fluide.

DONNÉES OU STATISTIQUES : Bien que l’album soit ancré dans une temporalité précise, celle de l’avant-#MeToo, il reflète des enjeux contemporains. Selon la scénariste, « #MeToo marque l’un des changements les plus importants dans les rapports de domination ».

CONSÉQUENCE DIRECTE : Dix ans après le mouvement, cet album apparaît comme une lecture essentielle et se positionne comme un phénomène marquant de la rentrée 2026.

Source : ActuaBD

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