Primaire du PS : des débats qui divisent déjà
Alors que Raphaël Glucksmann se limite à une seule date de débat, le 6 octobre, ses adversaires plaident pour une multiplication des confrontations.
Le vote pour désigner le candidat social-démocrate à l’Élysée est prévu pour la mi-octobre. Plusieurs prétendants, dont Raphaël Glucksmann, Ségolène Royal et le chef du PS Olivier Faure, s’affrontent. Cependant, l’organisation des débats crée des tensions au sein des candidats.
Le principal point de discorde concerne le nombre de débats et leur date. La majorité des candidats souhaitent organiser au moins trois débats sur différentes chaînes pour accroître leur visibilité et attirer les électeurs. En revanche, Raphaël Glucksmann privilégie un unique débat, déjà fixé au 6 octobre sur France 2 et France Inter.
L’entourage de Glucksmann justifie cette décision par le souhait d’éviter les attaques, arguant que, en tant que favori, il pourrait devenir la cible principale de ses rivaux. D’autres candidats, comme Philippe Brun, député PS et également candidat, accusent Glucksmann de fuir le débat, soulignant que ces confrontations sont essentielles pour leur notoriété. Brun s’interroge sur la peur de Glucksmann à débattre avec ses pairs, tout en rappelant qu’il a déjà participé à des débats face à des figures comme Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.
Pour l’heure, le débat du 6 octobre est jugé trop tardif par certains, car il coïncide avec la veille de la date limite d’adhésion au parti, ce qui limite les opportunités de changement dans la dynamique de la primaire.
Source : Franceinfo

