Notre-Dame a encore besoin de plus de 100 millions d’euros pour finir sa restauration
Notre-Dame de Paris a encore besoin de plus de 100 millions d’euros pour finir sa restauration.

Maremagnum / Getty Images

Notre-Dame de Paris a encore besoin de plus de 100 millions d’euros pour finir sa restauration.

La cathédrale Notre-Dame de Paris nécessite encore des fonds supplémentaires pour achever sa restauration. Bien que les dégâts causés par l’incendie de 2019 soient désormais réparés, un nouveau cycle de travaux, prévu jusqu’en 2033, est nécessaire pour garantir la conservation à long terme de cet édifice emblématique. Le coût total de ce projet est estimé à 150 millions d’euros.

Cependant, l’établissement public « Rebâtir Notre-Dame de Paris » a annoncé qu’il manquait encore 130 millions d’euros pour atteindre cet objectif, selon une déclaration faite le 3 juillet. Avant l’incendie, la cathédrale présentait déjà des signes d’u significatifs.

« Notre objectif est désormais de parachever sa restauration », a déclaré Philippe Jost, président de l’établissement public. « Nous avons encore besoin de la générosité de mécènes et de donateurs », a-t-il ajouté, lançant un appel à de nouveaux dons via le site www.rebatirnotredamedeparis.fr.

Suite à l’incendie, une souscription nationale avait été initiée, permettant de récolter 845 millions d’euros, somme qui a financé des travaux importants et a permis la réouverture de la cathédrale au public prévue pour 2024.

Statues « encrassées », rose à rénover…

D’ici à 2033, une douzaine de nouvelles opérations de restauration sont programmées. La première, prévue pour 2027, visera à restaurer la rose centrale de la façade, qui n’a pas bénéficié d’un entretien depuis le XIXe siècle.

« Sa restauration permettra de traiter des pathologies anciennes et de soigner les dommages causés par un épisode de grêle survenu en mai 2025 », précise l’établissement public. Une autre opération visera à redonner éclat à la façade nord du transept et à ses statues médiévales, qui sont « très encrassées ».

Un chantier financé par l’État est également en cours pour remplacer six vitraux du bas-côté sud de la nef par des vitraux contemporains, créés par l’artiste Claire Tabouret et réalisés par l’atelier des maîtres verriers Simon-Marq. Ce projet, bien que contesté, continue d’avancer, la justice ayant récemment rejeté une demande d’associations de défense du patrimoine visant à suspendre cette installation.

Source : HuffPost.

Source
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *