Mort de Bonnie Tyler : pourquoi elle n’a jamais eu d’enfant ?
Connue pour sa voix rocailleuse et ses tubes des années 1980, Bonnie Tyler s’est éteinte à l’âge de 75 ans, a annoncé ce 9 juillet la BBC. Mariée depuis 1973 à l’ancien judoka britannique Robert Sullivan, la chanteuse n’a jamais eu d’enfants. Un sujet qu’elle évoquait avec beaucoup de pudeur, ayant révélé avoir vécu une fausse couche qui a profondément marqué sa vie.
Pendant plus de cinquante ans, Bonnie Tyler et son mari Robert Sullivan ont formé un couple particulièrement discret. Malgré leur désir de fonder une famille, la chanteuse n’a jamais pu devenir mère. Dans un entretien accordé au Parisien en mars 2021, elle confiait avoir perdu son unique grossesse à l’âge de 40 ans. « J’ai fait une fausse couche à quarante ans. Mais ça va. J’ai une superbe vie. Et j’ai plein de nièces et de neveux que j’adore, trois sœurs et deux frères, nous sommes une grande famille galloise ! » confiait-elle alors.
Le pilier de la vie de Bonnie Tyler était son mari, Robert Sullivan. Les deux amoureux s’étaient rencontrés au début des années 1970, bien avant que la chanteuse ne connaisse le succès international. Ils s’étaient mariés le 14 juillet 1973 et ne se sont plus quittés. Ancien judoka de haut niveau, Robert Sullivan s’était ensuite reconverti dans l’immobilier. Très discret, il est resté loin des projecteurs tout en accompagnant son épouse à chaque étape de sa carrière. Ensemble, ils formaient un couple particulièrement uni, partageant leur temps entre leur propriété au pays de Galles et leur résidence en Algarve, au Portugal.
Le témoignage de Bonnie Tyler fait écho à une réalité encore souvent passée sous silence. Selon l’Assurance maladie, environ 15 % des grossesses se terminent par une fausse couche spontanée, le plus souvent au cours du premier trimestre. Si ce phénomène est fréquent, il n’en reste pas moins une épreuve difficile à vivre. La perte d’une grossesse peut entraîner un véritable deuil, accompagné de tristesse, de culpabilité ou encore d’anxiété. Les professionnels de santé rappellent d’ailleurs l’importance d’un accompagnement médical et psychologique lorsque le besoin s’en fait sentir.
(Source : BBC, Parisien)
