Margaret Atwood :

Margaret Atwood : « Mon livre ‘La Servante écarlate’ ne ressemble plus à une œuvre de fiction »

Double lauréate du Booker Prize, Margaret Atwood met en garde depuis près de quarante ans contre les dérives de la démocratie, les atteintes aux droits des femmes et la liberté d’expression. Dans un contexte mondial où ces enjeux sont de plus en plus préoccupants, de nombreux lecteurs constatent que la réalité a rattrapé la fiction.

Dans un entretien avec Eve Jackson, l’autrice de « La Servante écarlate » aborde des sujets brûlants tels que la présidence de Donald Trump, l’augmentation des interdictions de livres aux États-Unis et le recul des droits reproductifs. Elle évoque également la cen et explique pourquoi elle a choisi de brûler un exemplaire qu’elle considérait comme « ininflammable » de son ouvrage le plus célèbre.

Lors du festival littéraire Babell à Porto, Atwood a souligné comment son roman dystopique, publié en 1985, est devenu un symbole mondial de la résistance. Elle insiste sur le fait que les interdictions de livres n’ont jamais réussi à étouffer les idées.

La conversation s’est également orientée vers ses mémoires récentes, « Book of Lives », qui offrent une réflexion personnelle sur son enfance dans les vastes étendues du Canada, ainsi que sur sa carrière littéraire et son amour pour l’écrivain Graeme Gibson.

Avec son humour et son esprit incisif, Atwood partage sa vision du monde et, pour conclure sur une note ludique, se livre à une lecture des lignes de la main d’Eve Jackson, évoquant ainsi sa passion pour le tarot et l’astrologie.

Source : France 24.

Source
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *