Quand Lizarazu rate, on se dit que c’est foutu… : Souvenirs du quart de finale France-Italie de 1998
Le 3 juillet 1998, le Stade de France accueille un moment mémorable pour les supporters de football : le quart de finale opposant la France à l’Italie. Olivier Epoudry, un supporter savoyard, se remémore cette soirée comme si c’était hier.
Accompagné de son beau-frère, d’origine italienne et arborant une écharpe transalpine, Olivier se souvient de l’ambiance amicale qui régnait malgré la rivalité sportive. « On avait eu l’opportunité d’y aller tous les deux. Moi, évidemment, j’étais pour la France. Mais franchement, dans une ambiance de grande amitié, il n’y avait pas de soucis », raconte-t-il.
À l’époque, les spectateurs achètent leurs billets à l’aveugle, par tirage au sort, ce qui ajoute une dimension particulière à l’événement. Près de 77 000 spectateurs sont présents dans le stade, tous unis par la passion du football.
Cette rencontre, qui s’est soldée par une victoire de la France, reste gravée dans les mémoires, notamment à cause de l’importance des tirs au but. Olivier évoque le stress palpable lorsque Lizarazu rate son tir : « On se dit que c’est foutu… », une phrase qui résume l’angoisse des supporters à ce moment décisif.
La victoire de la France lors de cette rencontre a marqué le début d’un parcours victorieux vers la Coupe du Monde, un moment de fierté nationale qui reste présent dans les esprits.
Source : Le Dauphiné Libéré
