La vie chère existe par la complicité de l’État avec les puissances d’argent et les békés : les travailleurs ultramarins prônent l’unité
Ce mercredi 28 avril, des représentants syndicaux de plusieurs départements d’outre-mer se sont réunis à la CGT pour discuter des difficultés économiques rencontrées par près de 3 millions de Français d’outre-mer, souvent perçus comme marginalisés au sein de la République. Ces syndicats, autonomes et hétérogènes, ont publié un cahier revendicatif commun visant à lutter contre la vie chère qui pèse sur les habitants depuis des décennies.
Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, a souligné que le cyclone Chido à Mayotte avait permis de raviver la coopération entre la métropole et les territoires ultramarins. Elle a également noté que les relations de classe dans ces régions sont particulièrement tendues, en raison de leur histoire coloniale.
Cette réunion s’inscrit dans un contexte où les inégalités économiques persistent, exacerbées par des coûts de la vie élevés et des conditions de travail précaires. Les syndicats appellent à une mobilisation collective pour faire entendre leurs revendications et améliorer la situation des travailleurs ultramarins.
Source : CGT