Les “deux cents premiers” : ces marginaux hollandais qui ont bâti New York
Une petite troupe de marginaux hollandais a, en son temps, visité leurs voisins, les colons britanniques de Plymouth, sur la côte nord-est des États-Unis. En 1620, les habitants de Plymouth, des puritains fuyant les persécutions et les querelles en Angleterre, avaient fait le voyage à bord du Mayflower. Dans leur nouvelle colonie, ils trouvèrent enfin la liberté de vivre selon leurs croyances.
Les visiteurs hollandais, partis de La Nouvelle-Amsterdam (aujourd’hui New York), avaient parcouru environ 300 kilomètres pour rejoindre Plymouth. À leur arrivée, ils furent impressionnés par les maisons en bois robustes, les tenues soignées et la conduite exemplaire de leurs voisins. En comparaison, La Nouvelle-Amsterdam, située à l’extrémité sud de Manhattan, n’était qu’un marécage, avec un fort inachevé et des huttes d’écorce.
La population de La Nouvelle-Amsterdam était tout aussi colorée. L’autrice américaine Sherill Tippins décrit cette communauté comme un mélange hétéroclite, contribuant ainsi à l’identité unique de la ville qui allait devenir New York.
Source : NRC.