Meet the leader of the Department of Biology’s all-important “kitchen” | MIT News

Karen O’Leary, la cheffe de la “cuisine” du département de biologie du MIT

Les matinées dans le bâtiment 68 du MIT sont animées par le bruit des chariots en métal, le cliquetis du verre, le bruit des robinets et le vrombissement des autoclaves. Ces sons ne proviennent pas des chercheurs, mais de l’activité de stérilisation et d’approvisionnement des laboratoires en matériel de recherche : pointes de pipette, tubes à essai, flacons, boîtes de Pétri, etc. À la tête de cette coordination matinale se trouve Karen O’Leary, associée de laboratoire et superviseure par intérim de la Glassware Sterilization Facility, surnommée la “cuisine”.

O’Leary et son équipe ont récemment été honorées par un Excellence Award du MIT pour leurs contributions exceptionnelles au service de la communauté. “Mon objectif est de fournir aux scientifiques tout ce dont ils ont besoin pour mener à bien leur recherche”, déclare O’Leary. Avec près de 40 ans d’expérience au MIT, elle a vu le département évoluer, notamment avec le déménagement vers un nouveau bâtiment et l’abandon des méthodes de stérilisation obsolètes.

Un parcours atypique

Karen O’Leary a rejoint le MIT le 7 septembre 1987, à l’âge de 18 ans, après avoir terminé ses études dans une école professionnelle. Initialement, elle n’avait aucune connaissance des termes scientifiques. Sous la tutelle de Thelma Watkins, elle a appris l’importance d’un bon éthique de travail. “Elle m’a appris à venir chaque jour, à travailler dur et à rire”, se souvient O’Leary.

Évolution des pratiques

O’Leary estime que son travail de nettoyage de la verrerie est l’une de ses tâches préférées, car elle peut constater l’achèvement de son travail à la fin de la journée. Au fil des ans, des améliorations en matière de sécurité et d’efficacité ont été mises en place, notamment l’utilisation d’autoclaves et de lave-vaisselle plus performants. En 2011, elle a participé à un projet pilote sur la gestion des déchets médicaux réglementés, qui est maintenant appliqué dans tous les départements du MIT.

Un lien générationnel avec le MIT

Originaire de Weymouth, Massachusetts, O’Leary a grandi dans une famille avec des liens étroits avec le MIT. Elle apprécie la flexibilité que son emploi lui a offerte pour élever ses enfants. “J’ai eu un excellent équilibre entre vie professionnelle et vie familiale ici”, souligne-t-elle.

O’Leary entretient également des relations amicales avec ses collègues, partageant des moments de convivialité pendant les pauses. Elle aspire à transmettre cette solidarité à la communauté, tout en veillant à sa forme physique pour rester active.

“Je dois beaucoup au MIT”, conclut-elle. “On m’a permis de travailler dur, d’éprouver de la satisfaction et d’être appréciée tout en prenant soin de ma famille.”

Karen O’Leary incarne ainsi l’esprit de dévouement au sein du département de biologie du MIT, où son énergie et son attention aux détails sont unanimement reconnues.

Source : MIT News

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