L’American cheetah, un prédateur méconnu : études révèlent ses véritables origines.

Was the ‘American cheetah’ a cheetah at all?

L’« American cheetah » était-il vraiment un guépard ?

Des recherches récentes, publiées le 4 septembre dans Current Biology, révèlent que le félin connu sous le nom d’« American cheetah » n’est pas un guépard au sens traditionnel du terme. En effet, des analyses génétiques indiquent que ses plus proches parents vivants sont les pumas, et non les guépards africains, comme on l’a longtemps supposé.

Contexte factuel

Le Miracinonyx trumani, surnommé « American cheetah », a vécu en Amérique du Nord dans les prairies pendant le Pléistocène, il y a environ 2,5 millions à 16 000 ans. Contrairement à ce que son nom pourrait laisser entendre, il n’était pas un prédateur spécialisé comme le guépard africain, qui est connu pour sa vitesse et sa capacité à chasser des proies rapides comme le pronghorn américain, capable de sprinter à près de 90 kilomètres par heure. Au lieu de cela, le M. trumani semble avoir eu un mode de vie plus similaire à celui des pumas, étant un chasseur plus polyvalent.

Données ou statistiques

Les nouvelles découvertes, basées sur des spécimens fossiles trouvés dans le Yukon, élargissent la portée géographique de ce félin. Des analyses ADN anciennes des spécimens du Yukon et d’autres fossiles découverts dans le Wyoming confirment que le M. trumani partage un ancêtre commun avec les pumas, remontant à environ 2,6 millions d’années, tandis que les guépards et le M. trumani ont divergé il y a environ 4,7 millions d’années.

Conséquence directe

Cette redéfinition de l’identité de l’« American cheetah » soulève des questions sur son comportement et son écologie. Les fossiles du Yukon indiquent que ces félins pouvaient avoir un régime alimentaire plus diversifié, potentiellement axé sur des proies aquatiques, ce qui remet en question l’idée d’un prédateur spécialisé comme le guépard. Cette recherche souligne l’importance d’explorer davantage les spécimens fossiles pour mieux comprendre l’adaptabilité de cette espèce disparue.

Source : Current Biology

Source

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *