Guerre au Moyen-Orient : frappe israélienne en Syrie… Le bilan du samedi 22 août

Guerre au Moyen-Orient : Frappe israélienne en Syrie

La Syrie a condamné une attaque de drone israélien survenue près du plateau du Golan, blessant une personne le samedi 22 août. Il s’agit de la deuxième attaque israélienne sur le territoire syrien en une semaine. Le ministère syrien des Affaires étrangères a déclaré que cette opération constituait « une violation flagrante de la souveraineté » de la Syrie et une atteinte au droit international, soulignant le contexte des attaques répétées d’Israël.

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a réagi aux critiques formulées par l’envoyé spécial américain en Syrie, Tom Barrack, concernant une frappe israélienne contre une base militaire syrienne. Katz a affirmé qu’Israël avait partagé des informations de renseignement avec les États-Unis avant l’opération, visant à prévenir un déploiement turc. Il a qualifié les critiques de Barrack de « truffées d’inexactitudes ».

Par ailleurs, l’Iran a accordé des autorisations spéciales à certains pétroliers irakiens pour traverser le détroit d’Ormuz depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Ce détroit, contrôlé par l’Iran après une attaque israélo-américaine en février, a vu les États-Unis imposer un blocus naval aux ports iraniens. Selon l’agence de presse Irna, Téhéran a permis à plusieurs pétroliers d’effectuer cette traversée malgré les sanctions.

La télévision d’État syrienne a rapporté qu’un drone israélien avait ciblé un véhicule dans le village de Beit Jinn, endommageant un camion. L’armée israélienne a justifié son intervention en affirmant que la personne visée préparait des attaques terroristes, qualifiant ses activités de menace immédiate pour les soldats israéliens.

Dans un contexte plus large, 102 anciens ambassadeurs français et britanniques ont appelé la France et le Royaume-Uni à agir pour faire respecter le droit international en Israël et dans les territoires palestiniens. De plus, la présidence turque a critiqué les « tactiques politiques mesquines » du gouvernement israélien, accusant Benjamin Netanyahou de tenter d’obtenir un avantage électoral en présentant la Turquie comme une menace.

Source : La Croix

Source
Leave a Comment

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *