Infidélité : Découvrez pourquoi les Français sont de plus en plus volages
L’institut Discurv a récemment réalisé une enquête pour XLovecam, interrogeant 1 000 Français et Françaises représentatifs de la population sur le thème du couple et de la tentation.
De plus en plus de femmes infidèles
Il y a 40 ans, en 1983, seulement 16 % des Français et Françaises admettaient avoir été infidèles au cours de leur vie. En 2026, ce chiffre a grimpé à 31 %. Les comportements des hommes et des femmes tendent à se rapprocher. En effet, alors que 9 % des femmes étaient infidèles en 1983, elles sont désormais 29 %. En revanche, 36 % des hommes se disent prêts à coucher avec une personne plus belle que leur partenaire actuelle, tandis que seulement 17 % des femmes envisagent cette option.
La transparence dans le couple
Face à une infidélité, 64 % des hommes et des femmes préfèrent être informés. Cette exigence de transparence est particulièrement marquée chez les jeunes de 18 à 34 ans, où 82 % souhaitent connaître la vérité.
Acceptation de l’infidélité consentie
L’infidélité est considérée comme acceptable lorsqu’elle est consentie : 26 % des personnes en couple ont déjà expérimenté une relation libre, et 20 % ont participé à des rapports à plusieurs, échangisme ou soirées libertines.
Le fantasme, un univers masculin
Selon l’enquête, 62 % des hommes en couple avouent fantasmer sur une femme plus attirante que leur partenaire, contre 48 % des femmes. De plus, 42 % des hommes ont déjà pensé à quelqu’un d’autre pendant un rapport, contre 36 % des femmes. Par ailleurs, 50 % des hommes repensent à leur vie sexuelle avec leur ex, tandis que 36 % des femmes le font. Enfin, 31 % des hommes ont échangé des messages ambigus avec un tiers et 23 % ont eu une conversation intime avec une intelligence artificielle.
La fidélité, un idéal
Malgré cette montée de l’infidélité, 73 % des Français et des Françaises estiment que rester fidèle toute une vie est un objectif crédible, un chiffre similaire à celui de 40 ans, où il était de 80 %. Le couple exclusif demeure le modèle relationnel privilégié pour 92 % des répondants, tandis que seulement 8 % se disent favorables à un couple ouvert.
Source : Discurv pour XLovecam.