Harcelée sur Snapchat à 10 ans, son réflexe a conduit à l'arrestation de son agresseur

Harcelée sur Snapchat à 10 ans : son réflexe a conduit à l’arrestation de son agresseur

Un fait divers préoccupant a récemment ébranlé la région parisienne. Une fillette de 10 ans a été harcelée et menacée par un inconnu sur Snapchat. Grâce à un réflexe crucial, elle a réussi à prendre une capture d’écran de son agresseur, permettant ainsi aux enquêteurs de l’identifier et de le faire condamner.

Comment tout a commencé : une simple invitation sur Snapchat

L’incident a débuté avec une invitation reçue sur Snapchat. Pensant qu’il s’agissait d’un camarade de classe, la jeune fille a accepté le contact. Très vite, la situation a dégénéré, avec des messages menaçants, des demandes d’appels vidéo non désirés et des exigences de photos à caractère sexuel. Même après avoir réalisé qu’elle parlait à un adulte, l’agresseur a continué à envoyer des contenus explicites et a proféré des menaces de viol.

La capture d’écran qui a tout changé

L’enquête, lancée après le dépôt de plainte par la famille en août 2025, a été initialement entravée par le manque de coopération de Snapchat. Ce n’est qu’après qu’un appel vidéo ait permis à l’agresseur de montrer brièvement son visage que la situation a évolué. La fillette, réagissant rapidement, a pris une capture d’écran. Grâce à cette image, les enquêteurs ont pu identifier l’homme, un résident de Saint-Quentin-Fallavier en Isère, et l’interpeller en juin 2025.

Un homme déjà connu de la justice

Le suspect avait déjà un passé judiciaire. En 2023, il avait été mis en examen pour viol sur mineur et, en 2022, condamné pour harcèlement sur une ex-compagne. À l’issue de son procès, il a été condamné à trois ans de prison ferme, accompagné d’un suivi sociojudiciaire de 10 ans, d’une interdiction définitive d’exercer auprès de mineurs, et d’une inscription au fichier des délinquants sexuels.

Cette affaire souligne l’importance de la vigilance des parents concernant l’utilisation des réseaux sociaux par les enfants, ainsi que la nécessité d’éduquer les jeunes sur les dangers potentiels en ligne.

Source : Le Dauphiné libéré.

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