Geome acquiert Testoon pour renforcer son offre en solutions de me géospatiale
Geome, une entreprise spécialisée dans la distribution de solutions de me géospatiale et de topographie, a récemment acquis la société Testoon, basée en Île-de-France. Cette acquisition vise à élargir l’offre de Geome en instrumentation de me pour les professionnels du bâtiment, en couvrant l’ensemble du processus, de la collecte des données topographiques initiales au diagnostic final des bâtiments.
Le marché des solutions géospatiales connaît une croissance rapide, soutenue par l’intégration de nouvelles technologies telles que la réalité augmentée, l’impression 3D et l’intelligence artificielle. Selon Nicolas Cambronne, dirigeant de Geome, le marché français des solutions matérielles et logicielles, y compris celles liées à l’environnement Autodesk, est estimé entre 300 et 400 millions d’euros.
Depuis sa création en 2002, Geome, qui compte 75 collaborateurs et génère un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros, s’est concentré sur la distribution de solutions géospatiales pour les secteurs de la construction, de l’ingénierie et de l’industrie. L’acquisition de Testoon, qui emploie 13 personnes et réalise un chiffre d’affaires de 6 millions d’euros, vient compléter cette offre en ajoutant des solutions de me, de contrôle et de diagnostic.
Nicolas Cambronne a souligné que cette acquisition s’inscrit dans une stratégie d’intégration progressive de sociétés complémentaires pour élargir le champ d’intervention de Geome.
Par ailleurs, grâce aux acquisitions antérieures de Positics, ZW France et Georeva, Geome a élargi son domaine d’activité à la capture 3D, à la digitalisation des environnements et aux technologies de jumeau numérique. Le rapprochement avec Testoon devrait également permettre de créer des synergies commerciales en croisant les portefeuilles clients des deux sociétés.
Testoon maintiendra son identité, sa marque et ses locaux à Châtillon, dans les Hauts-de-Seine. Geome prévoit de continuer ses opérations de croissance externe et vise un chiffre d’affaires de 50 millions d’euros avec 150 collaborateurs d’ici quatre ans, en réponse à un marché en constante évolution, notamment avec l’essor de l’intelligence artificielle.
Source : La Tribune
