Le 30 avril 2026, l’État belge, ENGIE S.A. et Electrabel NV/SA ont signé une lettre d’intention définissant le cadre de négociations exclusives concernant l’acquisition potentielle par l’État belge de l’ensemble des activités nucléaires d’ENGIE et d’Electrabel. (premier.be)
Cette initiative reflète la décision stratégique du gouvernement belge d’assumer la propriété directe des actifs nucléaires du pays, conformément à son ambition de prolonger l’exploitation des réacteurs nucléaires existants et de développer de nouvelles capacités nucléaires en Belgique. (premier.be)
Conformément à la lettre d’intention, l’État belge mènera un examen complet des activités nucléaires. Les parties négocieront de bonne foi dans le but de conclure, d’ici au 1er octobre 2026, un protocole d’accord définissant les principales modalités et conditions de la transaction. Les parties expriment leur intention que la transaction envisagée n’ait pas d’impact indu, ni négatif ni positif, sur la situation financière globale d’ENGIE et d’Electrabel. (premier.be)
Dans l’attente de l’issue des négociations, les parties ont convenu de dispositions provisoires appropriées afin de préserver la valeur et l’intégrité des activités nucléaires, incluant la suspension des travaux de démantèlement et de déclassement en cours, afin d’asr que toutes les options restent ouvertes pour l’État belge. (premier.be)
ENGIE réaffirme son engagement à accompagner et soutenir les employés concernés tout au long de ce processus, par un dialogue continu avec les représentants du personnel et la mise en place de mes de soutien adaptées à l’avancement des discussions. (premier.be)
La signature de la lettre d’intention ne constitue pas un engagement ferme de conclure la transaction. La réalisation de la transaction reste soumise, entre autres, à la négociation et à la signature d’accords définitifs ainsi qu’à l’obtention des autorisations requises de la part des parties tierces et régulatoires. (premier.be)
Cette décision s’inscrit dans la stratégie d’ENGIE visant à se recentrer sur ses activités principales et à réduire son exposition aux secteurs du nucléaire. Elle reflète également la volonté du gouvernement de Bart De Wever d’avoir les mains libres pour mettre en œuvre sa politique énergétique, notamment en matière de prolongation de l’exploitation des réacteurs nucléaires existants et de développement de nouvelles capacités nucléaires en Belgique. (premier.be)
La lettre d’intention signée entre les deux parties marque le début d’un long processus de négociation, avec l’objectif de parvenir à un accord définitif d’ici au 1er octobre 2026. (premier.be)
