Édouard Philippe, « le mieux placé » pour 2027 selon Maud Bregeon
La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a affirmé ce lundi qu’il n’y avait « pas match » entre les candidats à la présidentielle, qu’ils soient de droite ou du centre. Sur RMC-BFMTV, elle a déclaré qu’« Édouard Philippe est le seul à pouvoir se qualifier au second tour et gagner l’élection présidentielle ». Philippe, maire du Havre et candidat du parti Horizons, est selon elle « de très loin le mieux placé » dans les sondages, réalisant le double des scores de ses concurrents.
Bregeon a souligné que Philippe est « le seul aujourd’hui qui peut éviter le cauchemar d’un second tour » entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. En réponse aux appels croissants pour une primaire dans le camp de la droite et du centre, elle a insisté sur le fait que le temps de la primaire est révolu, affirmant qu’il n’y a plus de match et que Philippe est le seul capable de rassembler.
Gabriel Attal, le patron de Renaissance, a pour sa part noté qu’« il n’y a pas de candidat naturel ou de candidat aujourd’hui favori », ajoutant que « personne ne plie le match » au sein du bloc central. Il a également mentionné des candidats issus des Républicains comme Bruno Retailleau et Xavier Bertrand.
Dans un autre registre, Maud Bregeon a évoqué les aides pour faire face à la hausse des prix du carburant. Elle a indiqué que le gouvernement souhaite « poursuivre les aides sectorielles », notamment pour les entreprises en difficulté. Des précisions seront fournies dans les jours à venir.
La porte-parole a également annoncé une volonté de prolonger le chèque énergie. Si 1,4 million de Français ont déjà bénéficié de cette aide, 1,6 million d’autres, bien qu’éligibles, n’en ont pas fait la demande. Elle a exhorté les Français concernés à faire cette démarche.
Bregeon a mis en garde contre les risques financiers pour le pays si aucune action n’est entreprise, évoquant un coût de 15 milliards d’euros sans budget, avec un déficit potentiel atteignant 5,9 %. Elle a critiqué les responsables politiques qui se disent capables de gouverner tout en annonçant des cens avant même la présentation du budget.
Source : Le Progrès.

