Ce qu’il faut savoir sur le congé de naissance
Le congé de naissance, nouvellement instauré, entrera en vigueur le 1er juillet 2026. Ce dispositif, annoncé par le gouvernement, vise à offrir aux jeunes parents un congé de un à deux mois, selon leur choix, au moment de la naissance ou de l’adoption d’un enfant.
Contexte factuel
Ce congé s’inscrit dans le cadre de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, et a été souhaité par le président Emmanuel Macron dans le but de soutenir la natalité et de renforcer l’égalité entre les sexes. Le gouvernement souligne également que cette me favorisera le bon développement de l’enfant durant ses premiers mois.
Données ou statistiques
Tous les parents d’enfants nés ou adoptés à partir du 1er janvier 2026 seront éligibles. Les parents peuvent choisir de prendre leur congé simultanément ou en alternance, et il est possible de le fractionner en deux périodes d’un mois. En plus des salariés, les indépendants, fonctionnaires, contractuels du service public, militaires, non-salariés agricoles et assurés des régimes spéciaux pourront bénéficier de ce congé.
Concernant l’indemnisation, pour les salariés, la rémunération sera dégressive : environ 70 % du salaire net le premier mois et 60 % le second, dans la limite d’un plafond de 4 005 euros par mois. Les travailleurs indépendants recevront une indemnité journalière forfaitaire.
Conséquence directe
Les parents doivent informer leur employeur au moins un mois avant le début de leur congé, et ce délai est réduit à 15 jours s’il s’enchaîne à un congé paternité. Ce congé doit être pris dans les neuf mois suivant la naissance.
Source : HuffPost.
