Catherine Deneuve présente quatre films américains au Festival de Deauville.

Wells, Hitchcock, Preminger, Aldrich : au Festival de Deauville, Catherine Deneuve partage avec le public sa passion pour le cinéma américain en quatre films remarquables

Catherine Deneuve au Festival de Deauville : Une Ode au Cinéma Américain

Catherine Deneuve, vêtue d’un haut noir et d’une jupe fleurie, a été chaleureusement accueillie par le public du Festival de Deauville, le 12 septembre, au musée des Franciscaines. Lors d’une carte blanche animée par Loïc Prigent, elle a partagé sa passion pour le cinéma américain à travers quatre films emblématiques réalisés par des grands noms du septième art.

L’actrice a précisé que sa sélection était motivée par l’admiration qu’elle porte aux metteurs en scène et à la qualité des scénarios, plutôt qu’à la notoriété des films choisis. Elle a ainsi mis en avant des œuvres moins connues, mais tout aussi significatives.

« La Splendeur des Amberson » d’Orson Welles

Le premier film, « La Splendeur des Amberson », sorti en 1942, raconte l’histoire d’un fils possessif qui s’oppose à l’amour de sa mère. Deneuve a décrit ce film comme « splendide », soulignant la mise en scène et l’évolution des personnages. Elle a également partagé une anecdote sur sa rencontre avec Welles, où elle l’a trouvé charmant malgré un petit-déjeuner peu conventionnel.

« Pas de printemps pour Marnie » d’Alfred Hitchcock

Le deuxième choix de Deneuve, « Pas de printemps pour Marnie » (1964), traite d’une femme sous une fausse identité. Elle a exprimé son désir d’y avoir joué, notant la beauté des détails cinématographiques. Catherine Deneuve a également évoqué la réputation d’Hitchcock, tout en faisant référence aux défis rencontrés par certaines actrices sur ses tournages.

« Bunny Lake a disparu » d’Otto Preminger

Son troisième choix, « Bunny Lake a disparu » (1965), est un thriller psychologique qui explore la disparition d’une fillette. Deneuve a salué le talent d’Otto Preminger, en soulignant l’originalité de la narration et la performance de l’actrice principale.

« Fureur Apache » de Robert Aldrich

Enfin, « Fureur Apache » (1972) a été présenté comme un western moderne, abordant la violence et la complexité des personnages. Deneuve a partagé son expérience de travail avec Robert Aldrich, tout en évoquant les défis de la carrière d’actrice.

Catherine Deneuve a conclu en affirmant que, bien qu’elle ne soit pas tentée par un retour à Hollywood, un bon scénario pourrait la convaincre. Cette rencontre a offert au public un aperçu précieux des films qui ont marqué l’histoire du cinéma américain, à travers les yeux d’une icône du cinéma français.

Source : Franceinfo

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