Il sera difficile pour Andy Burnham d’éviter, à terme, des hausses d’impôts
Économie. Jonathan Portes, professeur d’économie à King’s College London, détaille les défis budgétaires auxquels sera confronté le nouveau Premier ministre britannique et les arbitrages qu’il devra rapidement assumer.
Andy Burnham, nouvellement élu Premier ministre du Royaume-Uni, se trouve face à une situation budgétaire délicate. Les prévisions économiques indiquent une pression croissante sur les finances publiques, exacerbée par des dépenses publiques déjà élevées et une inflation persistante.
Le contexte économique mondial, marqué par des perturbations liées à la chaîne d’approvisionnement et des coûts énergétiques en hausse, complique davantage la gestion budgétaire. Les experts estiment que, sans mes correctives, le gouvernement pourrait se retrouver dans l’obligation d’augmenter les impôts pour maintenir l’équilibre fiscal.
Des données récentes de la Banque d’Angleterre soulignent que la dette publique britannique a atteint des niveaux historiques, dépassant 2 500 milliards de livres sterling. Dans ce cadre, les économistes suggèrent que des hausses d’impôts pourraient devenir inévitables pour financer les services publics et répondre aux attentes croissantes des citoyens en matière de santé, d’éducation et de sécurité sociale.
En conclusion, le nouveau Premier ministre devra naviguer dans un paysage économique complexe, où des décisions difficiles sur la fiscalité seront essentielles pour asr la viabilité budgétaire à long terme du Royaume-Uni.
Source : L’Express.


