Affaire Émile : Peggy Poletto souligne que l’ADN ne fait pas de lui le suspect principal.

Affaire Émile : « Un ADN matcherait, ça n’en fait pas le suspect numéro un », affirme la journaliste Peggy Poletto

Affaire Émile : « Un ADN matcherait, ça n’en fait pas le suspect numéro un », affirme la journaliste Peggy Poletto

Trois ans après la disparition d’Émile Soleil au Haut-Vernet, l’enquête se concentre sur les traces ADN retrouvées sur les vêtements de l’enfant. Une première campagne de 106 prélèvements ADN n’a pas permis d’établir de correspondance. La journaliste Peggy Poletto, invitée d’ICI Provence, souligne que l’identification d’un ADN inconnu pourrait relancer l’enquête, mais cela ne désigne pas automatiquement un suspect.

Pour Peggy Poletto, auteure de Émile Soleil, le silence et le bruit, identifier cet ADN constituerait une piste, sans pour autant constituer une preuve. Elle déclare : « Demain, un ADN matcherait, ça n’en fait pas le suspect numéro un. Ça permettrait d’avoir une piste pour reprendre des investigations autour de cette personne, mais ça peut également être une personne qui n’a rien à voir avec le décès d’Émile. »

Malgré les rebondissements, les circonstances de la mort du garçon restent floues. « On est toujours dans le doute. Meurtre, accident, aucune pièce, aucun élément recueilli à ce jour ne permet de dire comment est mort Émile Soleil », ajoute-t-elle. Une certitude demeure : les restes de l’enfant ont été déplacés, et les expertises montrent que son corps ne s’est pas décomposé dans les vêtements retrouvés.

L’enquête s’oriente également vers un environnement agricole, avec des traces retrouvées sur les pièces à conviction. « On va retrouver des fientes de chauves-souris, de la paille, un fil qu’on peut utiliser en agriculture. Mais dans quel lieu le corps a pu être entreposé aujourd’hui, c’est l’inconnu total », conclut Poletto.

Trois ans après la disparition d’Émile, aucun suspect n’a encore été désigné, et l’enquête reste ouverte.

(Source : ICI Provence)

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