Jeux Olympiques d’Hiver 2030 : Le pôle glace de Nice transféré à Lyon
Après plusieurs mois de turbulences et le transfert d’urgence du pôle glace de Nice vers Lyon, le comité d’organisation des Jeux Olympiques d’hiver 2030 dans les Alpes a rassuré les instances internationales ce jeudi à Lausanne. Avec une nouvelle carte des sites plus resserrée, le projet progresse vers la finalisation de son programme sportif et la recherche de partenaires financiers.
Lors de leur 146e session, les membres du mouvement olympique ont exprimé leur soulagement face à l’avancée du dossier des Alpes françaises. En février dernier, Pierre-Olivier Beckers, président de la commission de coordination des JO-2030, avait exhorté les équipes françaises à « accélérer » le rythme et à travailler « en équipe forte et confiante ».
Le ton a changé : jeudi, Beckers a affiché un sourire en évoquant les dirigeants locaux, affirmant que « c’est en ordre de marche et le Cojop (comité d’organisation) ne marche pas comme un crabe ». Cette évolution intervient après des retards dans l’organisation, des démissions et le retrait de la Côte d’Azur de la géographie des épreuves.
Le pôle glace quitte la Méditerranée pour le Rhône
Le transfert vers Lyon a été motivé par le refus du maire de Nice, Eric Ciotti, de mettre l’Allianz Riviera à disposition pour le hockey. Les instances ont salué la réactivité des parties prenantes, soulignant que « les différentes parties ont réagi très rapidement ». Ce changement est perçu comme un atout, car il réduit les distances entre les secteurs de compétition (Savoie, Haute-Savoie, Briançonnais et Lyonnais).
Val d’Isère s’impose face à Méribel
Le choix de Val d’Isère pour le ski alpin, au détriment de Méribel, a été confirmé, accompagnant Courchevel. Beckers a décrit Val d’Isère comme un « écrin extraordinaire », renforçant l’attractivité des compétitions. Le ski-alpinisme a également été validé pour les JO, avec des épreuves individuelles ajoutées.
L’heure d’attirer les sponsors
Les prochaines semaines seront cruciales pour finaliser le programme sportif et la carte des sites. Edgar Grospiron, directeur de l’organisation, a promis l’annonce des premiers partenaires commerciaux. Il a reconnu que la situation était « compliquée » pour les sponsors sans directeur général ni carte des sites, mais exprime un optimisme quant aux avancées récentes.
Source : Nice-Presse avec agence
