Viviana Pisacane : « Mon menu de finale était quelque chose qui me rappelait de beaux souvenirs »
Pour son plat de la victoire, un veau rôti au topinambour, anguille fumée et ail noir, Viviana Pisacane s’est inspirée de ses souvenirs de fêtes en famille. Elle associe le veau à son enfance : « Souvent, je l’ai mangé à Noël, comme l’artichaut que chez nous, on mange à la même période. Et toujours pour les fêtes de fin d’année, on mange de l’anguille frite ». Ce plat représente une association terre-mer, mettant en avant ses racines italiennes.
Une famille entière venue s’installer à Lyon
Fille d’un pâtissier napolitain ayant tenu sa boutique pendant trente ans, Viviana a quitté l’Italie à 18 ans pour perfectionner son parcours culinaire. Elle a travaillé entre Dublin, la Norvège – où elle a été en cuisine dans un restaurant trois étoiles à Oslo auprès de Michel Guérard – et finalement Lyon. Sa famille l’a rejointe dans cette ville, ses parents ayant ressenti le besoin de retrouver leurs enfants. Aujourd’hui, sa sœur Ariane gère la salle avec son mari, son frère Antonio cuisine à ses côtés, et leurs parents aident à la plonge. Ce qui les unit tous en cuisine ? « L’amour de la cuisine et des choses bien faites ».
De la pâtisserie napolitaine au CAP boulangerie
Les souvenirs de la pâtisserie familiale continuent d’influencer sa cuisine, notamment son goût pour le chocolat. Elle évoque également les « chiacchiere », ces beignets de carnaval, qui sont des pâtisseries fines et frites, saupoudrées de sucre glace « comme de la neige ». Viviana a évolué du chocolat au lait de son enfance vers le chocolat noir, qu’elle considère comme « meilleur dans les desserts ». Actuellement, elle poursuit un CAP boulangerie entamé avant le concours.
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Source : France Inter
