Les roses de mon enfance et les gâteaux de ma mère : la success-story d’une jeune pâtissière girondine à New York
Lucie Franc de Ferrière, une jeune pâtissière originaire de Gironde, a su séduire la scène culinaire new-yorkaise avec ses créations inspirées de son enfance en France. Actuellement propriétaire d’une bakery à East Village, elle a su transformer la nostalgie des gâteaux faits maison de sa mère en une entreprise florissante.
Contexte factuel
À Pessac-sur-Dordogne, la mère de Lucie, Jacquie, a ouvert un salon de thé où elle confectionne des gâteaux traditionnels. Pendant la pandémie, Lucie, ressentant un manque des saveurs de son enfance, a commencé à préparer des douceurs pour apporter du réconfort à ses concitoyens confinés. Elle a ainsi commencé à expérimenter avec des glaçages infusés à la rose, inspirée par le jardin de roses de son enfance.
Lucie a développé un style unique, alliant des ingrédients frais et des fleurs comestibles, qu’elle se procure au marché aux fleurs d’East Village tous les deux jours. Ses créations, souvent décrites comme « dégoulinantes » et « imparfaites », sont le reflet d’une approche artisanale et authentique.
Données ou statistiques
Lucie a récemment publié un livre qui combine un récit familial et un recueil de recettes. Au cours de sa tournée de dédicaces, elle a constaté un intérêt grandissant pour ses gâteaux, qui, bien que non raffinés, évoquent une certaine simplicité et une connexion à ses racines.
Aujourd’hui, sa bakery emploie 28 personnes, témoignant de sa réussite dans un marché compétitif.
Conséquence directe
Cette approche personnelle et authentique lui a permis de se démarquer dans le secteur de la pâtisserie à New York, attirant une clientèle fidèle, y compris des célébrités comme Uma Thurman et Blake Lively.
Source : Lucia Bell-Epstein, Sud Ouest.
