Une mère de famille retrouvée morte à Franceville : « Si je meurs, c’est… »
Le corps sans vie d’Alice Marie Pascaline Avouomi, âgée de 46 ans et mère de huit enfants, a été découvert le samedi 18 juillet dans sa chambre, située au quartier Lekori de Franceville, par son fils de 17 ans. Quelques heures avant cette tragédie, au retour d’une soirée marquée par une altercation, elle aurait laissé à son fils une phrase inachevée : « Si je meurs, c’est… ». Une enquête a été ouverte par les autorités.
À Franceville, la consternation a envahi le quartier Lekori suite à cette découverte survenue vers 13 heures. Le jeune homme, profondément affecté, se questionne, tout comme le reste de la fratrie, sur les circonstances de cette disparition soudaine.
Alerté, le procureur de la République de Franceville s’est rendu sur les lieux, accompagné d’agents de la Police judiciaire, pour procéder aux constatations nécessaires. Une enquête a été rapidement mise en place.
Une soirée, une altercation, une phrase inachevée
D’après les informations recueillies, la défunte avait assisté, la veille, à un anniversaire dans un bar populaire du quartier Kiki. Au cours de la soirée, une dispute aurait éclaté entre elle et deux autres clients. Peu avant minuit, à la demande de son fils, elle aurait accepté de rentrer chez elle.
Dans la nuit, alors qu’ils partageaient la même chambre, Alice se serait levée pour aller aux toilettes. À son retour, elle aurait murmuré quelques mots à son fils, sans terminer sa phrase : « Si je meurs, c’est… ».
Un réveil qui ne viendra jamais
Le lendemain matin, le jeune homme est sorti de la chambre, pensant que sa mère dormait encore. À son retour, plusieurs heures plus tard, il a constaté que celle qui avait l’habitude de se lever tôt ne s’était toujours pas réveillée. Ses tentatives pour la réveiller ont été vaines.
En attendant les résultats d’une éventuelle autopsie, le corps a été transféré dans une maison de pompes funèbres. Cette mort tragique survient alors que le concubin de la défunte est actuellement incarcéré à la prison centrale de Franceville.
Source : Gabonreview.com