Une mère de famille de Pluméliau-Bieuzy désavouée par la Justice
Une mère de famille de Pluméliau-Bieuzy, dans le Morbihan, a été rejetée par le tribunal administratif de Rennes ce mardi 15 septembre. Elle avait demandé la réouverture d’un arrêt de bus pour sa fille collégienne, scolarisée à Pontivy, en raison de préoccupations liées à la sécurité de l’adolescente, actuellement plâtrée au poignet suite à une fracture.
La mère avait sollicité la remise en service de l’arrêt de car nommé « Landes Keropert », affirmant que le trajet emprunté par sa fille, depuis la suppression de cet arrêt, constituait un « danger réel ». Elle a signalé l’absence de trottoirs, d’éclairage, ainsi que les risques liés à la circulation automobile et aux engins agricoles.
Dans sa requête, la mère a précisé que sa fille, immobilisée par un plâtre, avait des difficultés à se protéger des véhicules et à porter ses affaires, ce qui la rendait vulnérable à des chutes ou des accidents. Elle a donc saisi en urgence le juge des référés le 21 mai 2026, après le rejet de son « recours gracieux » par la Région, en date du 31 mars 2026.
Cependant, le juge des référés a noté qu’aucun incident n’avait été signalé depuis la rentrée de septembre 2025. De plus, il a indiqué que la mère n’avait pas fourni de preuves établissant l’impossibilité pour elle et son époux d’asr le transport de leur enfant entre l’arrêt de bus et leur domicile pendant la période d’immobilisation.
Le juge a conclu que « la condition d’urgence (.) ne peut être regardée comme remplie », entraînant le rejet de la requête. Si la mère décide de maintenir son recours, celui-ci pourrait être réexaminé par une formation collégiale de trois magistrats dans un délai de dix-huit mois à deux ans.
Source : France 3 Régions.

