Une femme décède en Autriche, son mari soupçonné de l’avoir droguée et agressée.

Une affaire Pelicot en Autriche ? Une femme meurt, le mari l'aurait droguée et fait violer

Une affaire en Autriche a récemment attiré l’attention internationale, rappelant l’affaire Gisèle Pelicot en France. À Marchtrenk, une commune du district de Wels-Land en Haute-Autriche, une femme de 39 ans a été retrouvée morte à son domicile. Son mari, un chauffeur routier de 51 ans, est soupçonné de l’avoir droguée et d’avoir organisé des rencontres avec d’autres hommes pour la violer. Un voisin, également âgé de 51 ans, a été placé en détention et a partiellement avoué son implication. (leparisien.fr)

Les faits se sont déroulés dans la nuit du 25 au 26 juin 2026. La victime a été retrouvée morte dans son lit par sa fille adolescente. Son mari a initialement déclaré qu’il s’agissait d’un accident survenu lors de jeux sexuels violents. Cependant, l’autopsie a révélé des bless internes mortelles et un taux d’alcool extrêmement élevé chez la victime, suggérant qu’elle était inconsciente au moment des faits. (leparisien.fr)

Des analyses de téléphones et de messages ont montré que le mari aurait drogué son épouse à plusieurs reprises et l’aurait livrée à d’autres hommes en échange de sommes pouvant atteindre 500 euros. Un voisin a avoué avoir abusé sexuellement de la victime à deux reprises, y compris la nuit de sa mort. Les autorités enquêtent sur la possibilité que d’autres hommes aient également abusé de la victime, potentiellement en échange d’argent. (leparisien.fr)

Les deux hommes, le mari et le voisin, ont été placés en détention. Le mari reste silencieux face aux accusations, tandis que le voisin a exprimé des remords. Les enquêteurs examinent la possibilité d’une « réseau de viols » impliquant d’autres suspects. (leparisien.fr)

Cette affaire a choqué l’Autriche et a été comparée à l’affaire Gisèle Pelicot en France, mettant en lumière des violences sexuelles graves au sein du couple. Les autorités poursuivent leurs investigations pour déterminer l’étendue de ces actes et identifier d’éventuels autres complices.

(leparisien.fr)

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