Une association réclame un « financement pérenne » pour lutter contre le phénomène des maisons fissurées
L’alternance des pluies abondantes et des sécheresses a aggravé le phénomène des maisons fissurées en France. L’association Urgence Maisons Fissurées (AUMF) avertit qu’un « effondrement du parc immobilier » pourrait survenir si des mes ne sont pas prises rapidement.
Contexte factuel
Les épisodes de sécheresse suivis de pluies intenses augmentent le nombre de fiss dans les habitations. Ce phénomène, lié au retrait et au gonflement des sols argileux, touche presque toutes les régions de France. Dominique Goldsztejn, vice-présidente de l’AUMF, souligne que « plus d’une maison sur deux » se trouve désormais dans une zone à risque, une situation qui s’accélère.
Données ou statistiques
L’AUMF estime qu’environ 500 milliards d’euros sont nécessaires pour réparer les maisons fissurées. Actuellement, les mécanismes d’indemnisation sont jugés insuffisants, car les asurs utilisent les primes des assurés pour couvrir les sinistres. L’association appelle à la création d’un fonds d’indemnisation spécifique pour les dommages liés au retrait-gonflement des argiles (RGA).
Conséquence directe
Sans intervention, les maisons pourraient perdre de leur valeur, entraînant une crise financière et sociale significative. L’AUMF propose de financer ce fonds par la solidarité nationale et un micro-financement, adossé à un prêt d’État. Dominique Goldsztejn appelle également à organiser un Grenelle du RGA pour discuter de ces enjeux.
Source : Franceinfo


