Un projet de parc d’attractions Dragon Ball financé par l’Arabie saoudite à l’étude en France
Depuis avril, plusieurs réunions se tiennent entre l’Élysée, la région Île-de-France, les communes concernées, les agences d’attractivité française et francilienne, ainsi que le principal investisseur, Qiddiya Investment Company. Cette dernière est la filiale du fonds souverain saoudien Public Investment Fund (PIF), dédiée au secteur du divertissement, du sport et de la culture.
Plus d’un milliard d’investissement
Selon une source proche du dossier, le projet est « très bien avancé », bien qu’aucune annonce officielle n’ait encore été faite. Bien que le montant exact de l’investissement reste inconnu, il pourrait dépasser le milliard d’euros, comme l’indique Politico, qui précise que plusieurs ministres ont également participé aux réunions. L’Élysée n’a pas confirmé ces informations, tout comme la mairie de Courdimanche et l’agglomération de Cergy-Pontoise.
Le projet marque une nouvelle étape dans l’attractivité de la France en matière de loisirs et de divertissement, surtout à un moment où des initiatives similaires tentent de redynamiser le secteur touristique français.
Contexte historique
Le pays a connu des projets de parcs d’attractions variés, comme Mirapolis, qui avait ouvert en 1987 et n’a pas survécu à la concurrence, fermant quatre ans plus tard. Cette nouvelle initiative pourrait représenter une chance de revitaliser l’offre de loisirs en France, face à un marché en constante évolution.
Source : Politico



