Un homme brûlé vif dans une voiture à Toulouse : la victime a succombé à ses bless, la piste d'un règlement de comptes est écartée, Fethi aurait mis fin à ses jours

Un homme brûlé vif dans une voiture à Toulouse : la victime a succombé à ses bless

EXCLUSIF. Le drame survenu rue Virginia-Woolf dans le quartier des Izards à Toulouse, ce samedi 18 juillet 2026, ne relève pas de la criminalité organisée. Victime de graves brûlures après l’embrasement de sa voiture, Fethi, 48 ans, a succombé à l’hôpital Rangueil. Alors que la thèse d’un règlement de comptes lié au narcotrafic alimentait les rumeurs locales, l’exploitation de la vidéoprotection a définitivement écarté la présence d’un tiers. Souffrant de lourds troubles psychiatriques, l’homme se serait immolé par le feu. Face à la confirmation d’un geste désespéré, le parquet de Toulouse s’apprête à clore l’enquête.

Admis dans un état critique au service des grands brûlés de l’hôpital Rangueil, Fethi, 48 ans, a finalement succombé à ses bless. Alors que la piste d’un règlement de comptes sur fond de trafic de drogue était vivement redoutée dans le quartier des Izards à Toulouse, les policiers écartent désormais de façon catégorique l’intervention d’un tiers. L’enquête s’oriente officiellement vers la thèse du suicide. Cet homme, au parcours fragile, n’a pas survécu à ses graves lésions.

Dès les premières heures, une onde de choc avait traversé le quartier des Izards, au nord de Toulouse. Dans ce secteur marqué par de récents règlements de comptes, des proches affirmaient que la victime avait été passée à tabac le jour même dans les sous-sols d’un immeuble. L’hypothèse d’une nouvelle escalade sanglante avait poussé le parquet de Toulouse à saisir la division de la criminalité spécialisée. Cependant, le travail des policiers a balayé le scénario d’un meurtre. « Aucun élément ne permet de corroborer cette prétendue agression », a déclaré une source proche du dossier.

Les enquêteurs ont minutieusement scruté les enregistrements de la vidéoprotection. Les images sont formelles : personne ne s’est approché du véhicule utilitaire au moment des faits, seul le frère de la victime se trouvait à proximité, à vélo. Aucune ombre suspecte, aucun assaillant en fuite. Ces constatations orientent désormais de façon définitive les policiers vers la thèse du geste désespéré.

Derrière cette tragédie se dessine le parcours d’un homme à la santé psychique très fragile. Souffrant de graves troubles psychiatriques depuis plusieurs années, Fethi luttait contre ses propres démons. Les investigations ont révélé qu’en 2018, il avait déjà tenté de mettre fin à ses jours selon le même mode opératoire, en essayant de s’immoler. Éclairé par ce lourd historique de souffrance psychique, le parquet de Toulouse s’apprête à classer la procédure sans suite.

Source : La Dépêche du Midi.

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