Un Alsacien participe au championnat du monde de la frite avec des ambitions élevées.

Ruelisheim. « Si on gagne, on sera les rois du monde », un Alsacien au championnat du monde de la frite

« Si on gagne, on sera les rois du monde » : un Alsacien au championnat du monde de la frite

Ruelisheim, Alsace – Charles Plaisant, entrepreneur dans le secteur de la communication et originaire de l’Audomarois, participera le 26 septembre à la 4e édition du championnat du monde de la frite à Arras. Marié à une Alsacienne, il a découvert cet événement l’année précédente en tant que spectateur. « J’étais avec mes copains, c’était une blague entre nous. J’ai trouvé ça génial, il y avait une ambiance incroyable avec des baraques à frites partout », raconte-t-il.

Pour cette compétition, Charles Plaisant a rempli un formulaire et a été sélectionné avec sept autres binômes parmi une trentaine de candidatures. Il concourra dans la catégorie « Frite familiale », qui est réservée aux amateurs. « Je le fais par plaisir pour mes amis avant tout. La frite, ça permet de partager, c’est extraordinaire », explique-t-il.

Une aventure familiale

Accompagné de son neveu de 20 ans, Jules Soligo, Charles espère tirer parti de leur complicité. « Je suis gourmand et critique. Quand c’est bon, c’est bon. Si ce n’est pas bon, je lui dirai », déclare Jules. Ce dernier, dont la mère est originaire du Nord de la France, a toujours eu un lien fort avec cette région.

Préparation des frites

Pour le concours, chaque candidat doit apporter son huile, ses pommes de terre et son assaisonnement. Charles Plaisant privilégie l’huile de pépins de raisin, qu’il considère plus raffinée que le traditionnel blanc de bœuf. Ils disposeront d’une heure pour préparer 1,5 kg de frites pour le jury.

Techniques de cuisson

Charles Plaisant applique une méthode en trois cuissons, une technique qu’il considère essentielle pour obtenir des frites croustillantes. Les frites sont d’abord blanchies à environ 150 °C, puis refroidies avant d’être cuites à 180 °C pour une meilleure texture. Pour les assaisonner, il utilise du vinaigre de vin d’Alsace, une touche personnelle qui pourrait faire la différence.

Conclusion

Les deux Alsaciens abordent cette compétition sans pression, motivés par l’expérience avant tout. Selon Charles, « Si on gagne, on sera les rois du monde, mais c’est déjà génial d’aller à Arras. » L’édition précédente a été remportée par Sophie Coindre, une Belge vivant dans le Bas-Rhin, qui pourrait servir d’inspiration pour le duo.

Source : DNA

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