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« On me faisait pleinement confiance » : Les jeunes de Toulouse partagent leurs meilleurs jobs d’été

DJ dans des soirées privées, vendeuse choyée par sa marque, jardinière pour la mairie de Toulouse. Après avoir évoqué les pires jobs d’été, plusieurs habitants de la ville témoignent des expériences positives qu’ils ont vécues. La confiance des employeurs, une bonne ambiance de travail et une passion assumée transforment ces petits boulots estivaux en véritables réussites.

Tous les jobs d’été ne laissent pas un goût amer. Certains, au contraire, sont mémorables, soutenus par des employeurs à l’écoute et une dose de passion.

La confiance, ingrédient numéro un

L’été dernier, une quadragénaire toulousaine a tenu un corner de lunettes de soleil de la marque Easypeasy, installé aux Galeries Lafayette de Toulouse. Formée rapidement à distance, elle a ensuite été laissée en quasi-autonomie sur son stand. « Ils nous ont fait pleinement confiance, on était en autonomie totale », raconte-t-elle, évoquant une marque « engagée » et « très respectueuse de ses employés ». « On s’est sentis intégrés, même si on était seulement là pour l’été », souligne-t-elle, saluant les encouragements reçus au quotidien.

Aurélie, 31 ans, chauffeuse poids lourd, partage cette vision des jobs d’été. Adolescente en Guadeloupe, elle a enchaîné des jobs organisés par la région dans le secteur de la comptabilité, en lien avec ses études. « Les jobs d’été que j’ai eus, ils m’ont rappelée », se félicite-t-elle, un signe de confiance qui l’a confortée dans son orientation vers la comptabilité.

Ces expériences montrent que lorsque l’employeur mise sur l’autonomie plutôt que sur le contrôle, le job d’été devient un tremplin plutôt qu’une corvée.

Quand le job d’été devient une vraie passion

Pour d’autres, le meilleur job d’été se confond avec une passion. Une DJ, qui enchaîne les soirées, affirme que son travail est « bien rémunéré ». Une jeune saisonnière de 19 ans, recrutée par la mairie de Toulouse pour entretenir les espaces verts, se remémore : « L’ambiance avec les collègues m’a mise à l’aise ». Elle appréciait les horaires de 7 heures à 14 heures, où elle devait arroser certains jardins comme le Jardin Japonais et nettoyer les Ramblas.

Élisa, 30 ans, intermittente du spectacle et barmaid, garde aussi un souvenir chaleureux de son travail dans un snack sur les quais de la Daurade. « Les collègues, les patrons sont super », insiste-t-elle, évoquant les nombreux touristes rencontrés, malgré des températures parfois supérieures à 40 degrés dans son snack de 35 mètres carrés.

Ces témoignages illustrent qu’un cadre bienveillant et un brin de passion peuvent souvent faire oublier la chaleur ou la fatigue de l’été.

Source : La Dépêche

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