Tim Charx explore l’univers des sex-shops dans sa nouvelle bande dessinée
La bande dessinée Y a pas de mal à se faire du bien, écrite et dessinée par Tim Charx, présente avec humour les coulisses d’un sex-shop. L’histoire débute avec Hugo, un jeune homme à la recherche d’un emploi, qui propose ses services à la patronne d’un petit commerce, sans réaliser qu’il s’agit d’un love-shop.
Dans cette œuvre, Charx décrit l’initiation d’Hugo au métier de teneur de love-shop, un contraste frappant se dessine entre lui et sa patronne. Alors qu’elle est à l’aise avec ses désirs sexuels, Hugo, encore vierge et peu informé, se retrouve plongé dans un univers qu’il ne connaît pas. Cette dynamique génère de nombreux gags et quiproquos.
Au fil des pages, Hugo apprend les différentes facettes du métier, les articles proposés et le contact avec la clientèle, tout en vivant des situations cocasses, notamment sa rencontre avec l’amour. Sa patronne, bien que parfois exaspérée par ses maladresses, prend le temps de le former. Leurs interactions offrent un regard humoristique sur leurs personnalités et leur environnement, sans jugement sur le secteur du sex-shop lui-même.
L’œuvre de Tim Charx se distingue par un style graphique stylisé et caricatural, où les mimiques des personnages, surtout celles d’Hugo, sont particulièrement expressives. La bande dessinée est structurée en gags, souvent présentés sous forme de double strips, permettant de raconter deux histoires par page. Charx développe également une trame narrative autour de la quête amoureuse d’Hugo, tout en intégrant des thématiques humoristiques récurrentes, comme les mésaventures de sa patronne sur les réseaux sociaux.
Y a pas de mal à se faire du bien illustre avec légèreté les défis d’un jeune homme découvrant le monde des sex-shops, tout en soulignant la nécessité de briser les tabous entourant ce secteur.
(Source : Fluide Glacial)
