Terrains de padel, hôpital vétérinaire, centre de cyclisme : recours ralentissent projets à La Turbie.

Terrains de padel, hôpital vétérinaire, centre de cyclisme : ralentis par des recours, où en sont ces gros dossiers de la Turbie ?

Terrains de padel, hôpital vétérinaire, centre de cyclisme : ralentis par des recours, où en sont ces gros dossiers de La Turbie ?

Hôpital vétérinaire, terrains de padel, centre de cyclisme, espace de coworking… Les gros dossiers ne manquent pas sur le bureau du maire de La Turbie, village de 3 000 âmes. Initiés sous les précédentes mandatures, ces projets sont désormais au cœur des préoccupations de la nouvelle équipe municipale dirigée par Valentin Lopez et sa liste « Un avenir pour La Turbie ».

Tous ces projets ont été ralentis ou menacés par des recours administratifs. Certains de ces réfractaires font désormais partie de la majorité actuelle. Interrogé par l’opposition, le maire a fait le point sur l’avancement de ces dossiers.

La modification n°6 du Plan local d’urbanisme, qui prévoyait l’installation de deux terrains de padel, avait été attaquée par les Hauts de Monte-Carlo, un domaine résidentiel à proximité. L’ancien maire, Jean-Jacques Raffaele, avait soutenu en 2024 que ce projet était d’intérêt communal, notant que « le tennis sans padel est en perte de vitesse » et que « tous les padels aux alentours sont complets ». Cependant, la nouvelle majorité a décidé de ne pas poursuivre ce projet, indiquant aux riverains du Tennis Club que « ils ont retiré leur recours et n’ont pas poursuivi en appel », selon Valentin Lopez.

Concernant le projet d’espace de coworking, le maire, à peine élu, avait qualifié cette initiative de « beau projet ». Cependant, celui-ci semble désormais compromis. Valentin Lopez a expliqué que la promesse de vente signée avec le promoteur Artea, valable jusqu’en mars 2026, n’intéresse plus ce dernier.

En revanche, l’hôpital vétérinaire, porté par la SCI Méditerranée et la vétérinaire Valérie Freiche, voit son horizon s’éclaircir. Un recours contentieux d’un riverain a été rejeté par le tribunal administratif, tant en première instance qu’en appel. La médiation a permis de résoudre le conflit, et le riverain concerné a retiré ses recours. Le maire devrait bientôt rencontrer Valérie Freiche pour finaliser la vente du terrain.

Enfin, l’avenir du centre de cyclisme, porté par l’ex-champion du monde de VTT Fabien Barel, reste incertain. Ce projet, situé à la Tête de Chien sur le site des anciennes villas de France Télécom, est suspendu à la décision du tribunal administratif de Nice. Des recours ont été déposés par l’Association pour la protection du patrimoine et de l’environnement de La Turbie, dont Valentin Lopez était membre. Bien qu’il se soit retiré de tous les recours, le projet est toujours en attente d’une décision, qui devra intervenir avant la date limite du 31 décembre 2026.

Cette situation met en lumière les tensions politiques et les défis liés à l’urbanisme dans cette petite commune, où chaque projet semble être un terrain d’affrontement.

Source : Nice-Matin

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