Suicide Red T.1 : Un monde en proie aux créatures maléfiques
Depuis une décennie, le monde est confronté à des créatures maléfiques de toutes sortes. Ce cataclysme, qui a fissuré le ciel et libéré une magie dévastatrice, a donné naissance à des démons, transformé des êtres humains en monstres, et même conféré des pouvoirs à des objets inanimés tels que des jouets et accessoires du quotidien. Ces entités peuvent être tantôt utiles, tantôt dangereuses.
Dans ce contexte, le centre de Tokyo est devenu une « zone rouge », inaccessible aux civils sauf pour les Nettoyeurs, chargés d’éliminer les menaces. Les habitants se sont réfugiés de l’autre côté du pont principal, formant un bidonville qui, avec le temps, est devenu un rempart contre le danger.
Madoka, l’héroïne de cette histoire, a un objectif clair : retrouver son grand-père disparu lors de l’« Apocalypse ». Convaincue qu’il est toujours en vie au cœur de la « red zone », elle doit intégrer les rangs des Nettoyeurs, un défi de taille. Pour y parvenir, elle doit capturer Kid, un enfant transformé en monstre mais qui conserve son âme d’enfant.
Le manga, dessiné par Harimaru, présente un style graphique classique, influencé par Yusuke Murata, l’illustrateur de One-punch Man. L’intrigue se déroule dans une Tokyo ravagée, peuplée de zombies, de Gremlins et d’autres créatures inquiétantes, qui attaquent notre héroïne et son acolyte lors de leur épreuve d’admission.
Le mystère s’épaissit avec l’apparition d’individus énigmatiques, manifestement mieux informés que quiconque sur Terre, laissant le lecteur en attente de révélations futures.
Source : Ki-oon, Harimaru.
