Succès d’un cabinet de curiosités à Toulouse : squelettes et animaux insolites exposés.

Squelettes de chauve-souris, serpents, grenouilles. :

Ginkgo & Paon : un cabinet de curiosités unique à Toulouse

À Toulouse, Ginkgo & Paon, fondé le 12 février 2019 par Cyril Annecy et Benoît Horth, propose un cabinet de curiosités qui se distingue par des objets tels que des squelettes de chauves-souris, des grenouilles, des serpents sous verre et des terrariums, à partir de 25 €. Spécialisé dans la faune et la flore naturalisées, cet établissement offre des pièces rares et est ouvert du lundi au samedi, attirant ainsi les passionnés d’objets singuliers.

Pousser la porte de Ginkgo & Paon à la place Salengro, c’est entrer dans un espace où le temps semble suspendu. Les co-gérants, Cyril Annecy et Benoît Horth, proposent une expérience immersive entre flore et faune. Les étagères de la boutique sont ornées de papillons aux reflets irisés, de squelettes de serpents et de chauves-souris naturalisées, tous présentés sous des dômes de verre.

Chaque création célèbre la beauté de la faune, loin de toute esthétique macabre. Les spécimens sont issus de morts naturelles, soigneusement récoltés à la fin de leur cycle biologique et accompagnés d’une traçabilité contrôlée. Cyril Annecy souligne que ces créations rendent hommage à la nature et au cycle de la vie, affirmant : « C’est une façon de les rendre immortels. »

Ginkgo & Paon propose également des bouquets de fleurs séchées et des bijoux, chaque recoin de la boutique révélant une surprise. Cyril insiste sur l’unicité de l’établissement : « Chez nous, on ne verra pas ce qu’on voit ailleurs. »

Les prix des pièces varient de 25 € pour un petit scarabée ou un terrarium autonome, jusqu’à 1 400 € pour des pièces d’exception. L’établissement est ouvert du lundi de 14 h à 20 h et du mardi au samedi de 10 h à 20 h.

Ginkgo & Paon se positionne comme un espace poétique qui célèbre le cycle de la vie et de la mort, attirant ainsi les amateurs d’objets rares et les amoureux de la nature.

Source : La Dépêche du Midi

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