Top 14 : Malgré la défaite en demi-finale, le Stade Français a acquis des bases solides pour l’avenir
La belle saison du Stade Français a pris fin samedi soir, sur la pelouse du Vélodrome face à Montpellier (15-25). Un match difficile, dans lequel les joueurs de la capitale n’ont pas eu les ressources nécessaires pour rivaliser avec la puissance héraultaise. Cependant, derrière la déception, les Parisiens gardent une vision positive et de l’espoir pour l’avenir.
Dans les couloirs du stade Vélodrome, les Parisiens étaient marqués après le combat livré face au MHR. Pierre-Henri Azagoh affichait une balafre sur le visage, tandis que Léo Barré se plaignait d’une cheville touchée. Le capitaine Paul Gabrillagues, déçu, a exprimé sa difficulté à commenter : « C’est dur après ce match de commenter, de dire qu’on a beaucoup de déceptions. On y croyait, on était à fond. »
Troisièmes de la saison régulière et vainqueurs convaincants du Stade Rochelais en barrage la semaine précédente, les Soldats Roses espéraient atteindre le Stade de France pour leur première finale de Top 14 depuis 11 ans. Malheureusement, battus dans le combat et défaillants en conquête, ils n’ont jamais vraiment pu entrer dans le match. Louis Carbonel a reconnu : « On a tout donné, mais on a été pris sur les munitions qu’on a pu avoir sur ce match. »
La fierté au cœur du discours
Malgré la déception, la fierté est un sentiment partagé parmi les joueurs. Paul Gabrillagues a déclaré : « Il faut être fier de ce qui a été fait. Il y a eu des gros matchs, beaucoup de caractère cette année. » En effet, un an plus tôt, le Stade Français avait terminé une saison éprouvante sans atteindre les phases finales.
Avec un climat apaisé et un jeu retrouvé, l’équipe a réussi son retour sur le podium. Léo Barré a affirmé : « On va tirer du positif de cette saison, parce qu’elle a été belle. »
Maintenir le cap
Les Parisiens sont conscients qu’ils doivent rester vigilants. Après leur demi-finale de 2024, ils avaient mal débuté la saison 2025, ne remportant que deux de leurs sept premiers matchs. Dans un championnat de plus en plus compétitif, les hommes de Paul Gustard sont prévenus. Gabrillagues a souligné : « C’est en jouant des matchs comme ça que tu gagneras quelque chose plus tard. »
L’engouement autour du club est également à noter, avec un retour des supporters. Louis Carbonel a exprimé sa conviction qu’une nouvelle dynamique est en marche : « On a créé quelque chose dans le club. Les supporters sont revenus. »
L’an prochain, le Stade Français fera face à un défi supplémentaire, avec la gestion du Top 14 et de la Champions Cup. Les clubs comme Bordeaux et Toulon ont montré que la compétition internationale peut avoir un impact sur les performances en championnat.
Source : BFM TV
