Souveraineté : « Ma position personnelle n’a pas d’importance », dit Fréchette
Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec (PCQ), a exprimé ce matin son opposition ferme au projet de train à grande vitesse (TGV) lors d’une rencontre avec l’Union des producteurs agricoles (UPA) au siège du syndicat à Longueuil. Ce projet, connu sous le nom d’Alto, vise à relier Toronto à Québec en passant par plusieurs villes, dont Ottawa, Laval, Montréal et Trois-Rivières.
La position du PCQ sur le TGV était déjà claire, mais Duhaime a précisé qu’il était prêt à collaborer avec d’autres partis, comme le Parti québécois, qui s’opposent également au projet. Cette collaboration pourrait être cruciale, car les sondages indiquent une forte probabilité que le prochain gouvernement soit minoritaire.
Le chef du PCQ a justifié son opposition en soulignant les préoccupations des agriculteurs, qui craignent que le TGV ne divise leurs terres. Il a également souligné les coûts élevés que le projet entraînerait pour l’État, qualifiant le TGV d’« éléphant blanc ». « Ça va coûter une fortune aux contribuables », a-t-il affirmé, incitant les manifestants qui s’opposent au projet à considérer l’impact de cet argument sur l’opinion publique.
Cette déclaration survient dans un contexte où les préoccupations économiques et environnementales autour des projets d’infrastructure prennent de plus en plus d’importance au Québec.
Source : Radio-Canada.

