« Un jour, ce sera moi » : 5 choses à savoir sur Sophie Adenot, la Française qui part dans l’espace

5 choses à savoir sur Sophie Adenot, la Française qui part dans l’espace

Sophie Adenot, 43 ans, s’apprête à réaliser un rêve d’enfance en s’envolant vers la Station spatiale internationale (ISS) le 13 février, depuis Cap Canaveral, en Floride. Elle fera partie de la mission Crew-12, aux côtés des Américains Jessica Meir et Jack Hathaway, ainsi que du Russe Andreï Fedyaev.

Un rêve d’enfant devenu réalité

Sophie Adenot, née le 5 juillet 1982 dans la Nièvre, a été inspirée dès son plus jeune âge par des figures emblématiques de l’astronautique. À l’âge de 14 ans, elle a suivi avec fascination le décollage de Claudie Haigneré, la première Française dans l’espace. Cet événement a été un tournant dans sa vie, lui faisant promettre qu’elle serait un jour astronaute.

Un parcours prestigieux

Après une classe préparatoire, elle a étudié à l’Institut supérieur de l’aéronautique et de l’espace à Toulouse, puis au Massachusetts Institute of Technology (MIT) où elle a obtenu un master en science des facteurs humains. En 2005, elle a intégré l’armée de l’air, aspirant à devenir pilote d’hélicoptère et pilote d’essai.

3 000 heures de vol en hélicoptère

Avant de devenir astronaute, Sophie Adenot a accumulé 3 000 heures de vol, équivalent à 125 jours en l’air, sur 22 types d’aéronefs différents. En 2018, elle a été la première femme pilote d’essai d’hélicoptères en France. Son expérience variée renforce sa candidature pour des missions spatiales.

Deuxième Française à rejoindre l’espace

Sophie Adenot est la deuxième femme française à rejoindre l’espace, après Claudie Haigneré. Sa sélection parmi 22 500 candidats pour l’Agence spatiale européenne (ESA) en 2022 a été le résultat d’un parcours acharné, après une première tentative infructueuse en 2008.

Un séjour de huit mois en orbite

Durant sa mission Epsilon, Sophie Adenot passera huit mois à bord de l’ISS, menant des expériences scientifiques et technologiques. Elle réalisera également une expérience nommée ChlorISS, impliquant des milliers d’élèves français, pour étudier l’influence de la lumière et de la gravité sur la germination des plantes.

Source : La Croix

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