Sam Neill : Décès dû à une pneumonie, pas à un cancer
L’acteur néo-zélandais Sam Neill, connu pour son rôle emblématique de paléontologue Alan Grant dans la saga Jurassic Park, est décédé à l’âge de 78 ans des suites d’une pneumonie, comme l’a confirmé son agent dans un communiqué envoyé à Radio New Zealand. Cette information a mis fin à des spéculations sur une éventuelle récidive de son cancer, qu’il avait courageusement combattu.
Dans le communiqué, Philip Grenz, l’agent de longue date de Neill, a précisé : « Sam est décédé d’une pneumonie. Avant de tomber malade, Sam avait vaillamment combattu et vaincu un lymphome grâce à un nouveau traitement appelé thérapie CAR-T. »
Une rémission tant espérée
Sam Neill avait été déclaré en rémission de son cancer du sang de stade 3 en avril dernier, une maladie qu’il avait rendue publique en 2023. Il avait bénéficié d’une thérapie génique, la thérapie CAR-T, qui utilise des cellules T génétiquement modifiées pour cibler et détruire les cellules cancéreuses. Cette approche thérapeutique avait été bénéfique, menant à sa rémission.
Sa famille a indiqué que le décès de l’acteur était « soudain et inattendu », mais s’est déclarée soulagée qu’il ait pu être en rémission de son cancer. Ils ont également exprimé leur gratitude envers l’équipe de l’hôpital Saint Vincent pour leur soutien.
Un hommage discret
Philip Grenz a également mentionné que la famille de Sam Neill, qui souhaitait rester discrète, organisera une cérémonie privée en son honneur dans leur ferme en Nouvelle-Zélande. De plus, il a révélé que l’acteur avait tourné dans quatre œuvres au cours de l’année passée, qui devraient sortir dans les mois à venir.
Rappel sur la pneumonie
La pneumonie est une infection respiratoire aiguë du tissu pulmonaire, causée principalement par des bactéries, mais parfois par des virus ou des mycoplasmes. Les personnes à risque incluent celles dont le système immunitaire est affaibli, ainsi que les personnes âgées et les jeunes enfants. Le traitement repose généralement sur des antibiotiques ou des antiviraux, et une hospitalisation peut être nécessaire.
Source : Radio New Zealand
