Il devient essentiel de recréer des espaces de rencontre : Une première journée dédiée à la reconnexion au féminin au château d’Aubiac
Le 20 juin, le château d’Aubiac a accueilli la première Journée d’Initiation « Reconnexion au Féminin », organisée par L’Antre d’Atika. Dix-huit participantes ont pris part à cet événement qui a combiné ateliers, conférences et moments d’échange, centré sur le bien-être, le développement personnel et la place des femmes dans la société.
Un besoin de se retrouver
Le programme a proposé des découvertes autour des cycles féminins, de la médiumnité, du soin Rebozo, de la danse, du Feng Shui, de la numérologie, des relations de couple et de la sonothérapie. Les organisateurs ont souligné l’importance des échanges qui se sont établis entre les participantes.
Pour l’organisatrice, cette journée répond à une attente croissante. « Les femmes sont aujourd’hui sollicitées en permanence. Elles portent de multiples responsabilités, subissent une pression constante et tentent souvent de répondre aux exigences du quotidien dans un mode de fonctionnement qui ne respecte pas toujours leur rythme profond. Beaucoup se sentent isolées, épuisées ou déconnectées d’elles-mêmes. Il devient essentiel de recréer des espaces de rencontre, de soutien et de sororité », a-t-elle déclaré.
Des échanges au cœur de la journée
Les repas partagés, les ateliers participatifs et les conférences ont permis d’aborder des thèmes tels que la charge mentale, les cycles de vie, les relations, la confiance en soi et la place des femmes dans la société. Les participantes ont rapporté que ces moments de discussion ont favorisé des échanges libres autour d’expériences personnelles et de questionnements communs.
La journée s’est conclue par un voyage sonore, destiné à prolonger ce temps de pause. Les premiers retours recueillis par l’organisation ont salué la qualité des interventions et l’ambiance conviviale. Fort de cet accueil, L’Antre d’Atika envisage déjà une nouvelle édition, bien qu’aucun rendez-vous n’ait encore été fixé.
Source : L’Antre d’Atika, La Dépêche.
