Après leur vote contre la perpétuité pour les violeurs récidivistes d'enfants, quatre députés du Rhône ciblés par Tiffany Joncour

Après le vote à l’Assemblée, Tiffany Joncour cible quatre députés du Rhône

Mardi 21 juillet, l’Assemblée nationale a adopté un projet de loi sur la protection de l’enfance, suscitant des réactions vives, notamment de la part de Tiffany Joncour, députée du Rassemblement national (RN) du Rhône. Elle a dénoncé le vote des députés de gauche qui se sont opposés à l’introduction de la perpétuité pour les auteurs récidivistes de viols sur des mineurs de moins de 15 ans.

Dans un communiqué, Joncour a déclaré : « Face aux crimes les plus odieux, la seule priorité devrait être la protection des enfants. » Elle a ajouté que « le Rassemblement National a voté pour cette me de bon sens, tandis que la gauche et l’extrême-gauche s’y sont opposées. »

La députée a ciblé spécifiquement quatre élus du Rhône : Gabriel Amard et Anaïs Belouassa-Cherifi (La France Insoumise), Sandrine Runel (Parti Socialiste) et Boris Tavernier (Les Écologistes). Sur le réseau social X, elle a écrit : « Honte à [vous] ! Ces députés du Rhône ont voté CONTRE la perpétuité réelle pour les violeurs récidivistes d’enfants. Le RN a voté POUR protéger définitivement nos enfants. Les électeurs s’en souviendront. »

Joncour a également affirmé que ces élus « devront expliquer à leurs électeurs pourquoi ils ont refusé de renforcer les sanctions contre les pires prédateurs sexuels. » Elle a conclu en affirmant qu’il n’y aura « jamais de complaisance envers les criminels qui s’en prennent à nos enfants. »

Contexte factuel

Cette prise de position intervient après l’adoption du projet de loi remanié, qui vise à renforcer la lutte contre la pédocriminalité, en réponse aux récentes affaires de violences sur mineurs. Parmi les mes notables, l’imprescriptibilité des crimes commis sur des mineurs et la possibilité de prononcer la perpétuité pour les récidivistes de viols sur des enfants de moins de 15 ans ont été introduites.

Le projet de loi doit maintenant être examiné par le Sénat à la rentrée, avant une éventuelle adoption définitive.

Source : Lyon Mag

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