FRANCE-POLITICS-JUSTICE-TRIAL-RNLe 18 août 2026, les plaidoiries du procès intenté à Meta ont débuté aux États-Unis. L’entreprise est accusée d’avoir favorisé la dépendance des jeunes à ses plateformes, Instagram et Facebook. Cette procédure pourrait remettre en question les protections juridiques dont bénéficient actuellement les réseaux sociaux.
Ce procès fait suite à une série d’actions en justice aux États-Unis concernant l’impact des réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes. En février 2026, le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, a témoigné devant un jury à Los Angeles, affirmant que l’entreprise ne cherchait plus à maximiser le temps passé sur ses plateformes. Cependant, des documents internes ont révélé que la supervision parentale avait peu d’effet sur l’utilisation compulsive des adolescents sur les réseaux sociaux. (clubic.com)
En mars 2026, un jury a condamné Meta et YouTube à verser 6 millions de dollars de dommages et intérêts à une jeune femme de 20 ans, estimant que les plateformes avaient été conçues pour rendre les jeunes utilisateurs dépendants. (fr.euronews.com)
Par ailleurs, en juin 2026, une juge fédérale a rejeté la demande de Meta visant à faire rejeter une action en justice intentée par 29 procureurs généraux d’États américains, qui l’accusaient d’avoir conçu Facebook et Instagram pour rendre les enfants dépendants et d’avoir sciemment dissimulé les préjudices au public. (boursorama.com)
Ces développements juridiques pourraient avoir des conséquences significatives sur la responsabilité des plateformes de réseaux sociaux en matière de protection des jeunes utilisateurs.


