Procès des TikTokeuses : Le dossier Rox face à Ramz Yago relance les tensions à Pikine.

Procès Des TikTokeuses : Le Dossier Rox Face à Ramz Yago Rebondit Et Menace L'audience De Pikine

Procès des TikTokeuses : Le Dossier Rox Face à Ramz Yago Rebondit

Le procès très attendu de Rox, Jessica et Narou, programmé ce mercredi devant le Tribunal de Pikine-Guédiawaye, pourrait ne pas se tenir. Ce développement est rapporté par le journal L’Observateur dans son édition du jour. Jusqu’à hier soir, Rokhaya Fall, connue sous le nom de Rox, était toujours en garde à vue à la Division spéciale de cybersécurité (DSC), où elle a été entendue suite à une plainte déposée par l’influenceuse Ramz Yago.

Cette situation pourrait compromettre sa comparution et contraindre les avocats des trois prévenues à s’adapter à un nouveau calendrier imposé par les investigations en cours. Selon le même journal, Rox a été extraite de sa cellule du Camp pénal pour être interrogée à la DSC au sujet des accusations portées par Ramz Yago, qui lui reproche la collecte et la diffusion de données personnelles.

La défense de Rox conteste fermement ces accusations. Selon son avocat, Rox affirme n’avoir jamais publié de vidéos obscènes à l’encontre de Ramz Yago et se considère plutôt comme une victime ayant réagi à des attaques sur les réseaux sociaux.

Par ailleurs, l’affaire prend un tournant supplémentaire. La plainte déposée par Rox contre Ramz Yago évolue, avec des sources indiquant que Ramz Yago, initialement supposée résider à Dubaï, se trouverait en fait au Sénégal et est désormais activement recherchée par les enquêteurs. Cette nouvelle pourrait modifier l’équilibre des forces entre les deux femmes, qui se présentent chacune comme victime des attaques de l’autre.

Pour rappel, l’affaire oppose trois TikTokeuses, Rox, Jessica et Narou, et a débuté par un différend dans un groupe WhatsApp, qui a rapidement dégénéré sur les réseaux sociaux, entraînant des accusations publiques et des injures. Les plaintes évoquent des menaces de mort, des injures, de la diffamation et la diffusion présumée de contenus inappropriés.

Source : L’Observateur

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