Au procès de David G., animateur périscolaire à Paris, jugé pour agressions sexuelles sur des enfants
Le tribunal correctionnel de Paris a entendu, le 26 mai 2026, les témoignages de sept mères dont les enfants fréquentent l’école maternelle Alphonse-Baudin, située dans le 11ème arrondissement de la capitale. Elles ont relaté le choc et l’angoisse qu’elles ont ressentis à la suite des accusations d’agressions sexuelles portées contre David G., un animateur périscolaire.
Les témoignages des mères se sont révélés similaires, bien que l’âge de leurs enfants varie entre 3 et 5 ans. Elles ont décrit comment elles ont pris connaissance des accusations, souvent par le biais d’appels d’autres parents. L’audience, sous la présidence d’un juge soucieux de la durée des débats, a été prolongée jusqu’à 22h50, avec des mères tentant de livrer l’essentiel de leurs récits, parfois en consultant des notes.
Ce procès intervient dans un contexte plus large de prise de conscience des abus sexuels dans le milieu scolaire, avec des mouvements comme #MeeTooEcole qui militent pour une meilleure protection des enfants et une sensibilisation accrue des parents et des institutions.
Aucune donnée officielle récente n’est disponible concernant l’incidence des agressions sexuelles dans le cadre périscolaire en France, mais ce procès met en lumière des problématiques persistantes de sécurité et de confiance dans les établissements accueillant des enfants.
Source : Nouvel Obs.