Présidentielle 2027 : La droite en quête d’un candidat lors de la primaire.

Présidentielle 2027 : Retailleau, Bertrand, Lisnard… La droite face au casse-tête de la primaire – L'Express

Présidentielle 2027 : Retailleau, Bertrand, Lisnard… La droite face au casse-tête de la primaire

L’étau se resserre. Lors d’une récente interview politique sur France 2, le 28 août, Bruno Retailleau, président du parti Les Républicains et lui-même candidat, a évoqué la possibilité d’une primaire à droite pour les élections présidentielles de 2027. Il a déclaré : « Je n’ai jamais dit non par principe à la primaire. S’il y a une primaire, je l’affronterai », tout en ajoutant qu’il ne croyait pas à cette option.

Trois candidatures républicaines

Les appels en faveur d’une primaire se multiplient. Gérard Larcher, président LR du Sénat, a plaidé pour une primaire, « sauf si un candidat parvient à s’imposer ». Dans une tribune publiée par Le Figaro, Hervé Morin, ancien ministre et président de la région Normandie, a souligné qu’aucun candidat naturel ne s’impose et a appelé à une « primaire ouverte » pour éviter la division qui pourrait nuire aux élections.

Morin a également averti sur France Inter : « Ceux qui refusent la primaire porteront une immense responsabilité ». Il a été rejoint par 300 maires exhortant les candidats de droite et du centre à ne pas se multiplier.

C’est pourtant ce qui semble se dessiner. Xavier Bertrand a confirmé sa candidature lors de l’université de rentrée du MEDEF, tout en rejetant l’idée d’une primaire, invoquant les erreurs du passé. David Lisnard, maire de Cannes et président de l’Association des maires de France, a également annoncé sa candidature, tout en étant signataire d’un appel pour une primaire.

Edouard Philippe, premier du bloc central dans les sondages

Au centre, Edouard Philippe et Gabriel Attal, anciens Premiers ministres d’Emmanuel Macron, envisagent également de se présenter. Selon le dernier baromètre Ifop-Fiducia pour LCI, Le Figaro et Sud Radio, Philippe et Attal obtiennent respectivement 14,5 % et 8 % des intentions de vote, contre 6 % pour Retailleau. Dans un scénario où Philippe serait le seul candidat du bloc central, il se qualifierait pour le second tour face à Marine Le Pen, avec 18 % des suffrages.

Gabriel Attal a déclaré qu’il n’y avait plus de favori et a suggéré un vote de départage entre lui et Philippe, proposition qui n’a pas été acceptée par ce dernier.

Aucun nom gravé dans le marbre

À gauche, une primaire s’organise entre les candidats du Parti Socialiste et de Place Publique, avec un vote prévu en octobre. Cependant, plusieurs personnalités pourraient rester candidates malgré cette organisation.

Pour l’heure, aucun nom n’est gravé dans le marbre. Hervé Morin a souligné qu’il est essentiel d’avoir un candidat désigné avant Noël, et que trois mois pour organiser une primaire est largement suffisant.

Source : L’Express

Source

Comments

No comments yet. Why don’t you start the discussion?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *